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<p>Alan Charlton, <i>4 Different Greys</i>, 1990<br class='autobr' />
Gérard Traquandi, <i>Sans titre</i>, 2011</p>
<p>Gérard Traquandi, <i>Sans titre</i>, 2011</p>
<p>Gérard Traquandi, <i>Rouge pour le Box </i>, 2011</p>
<p>Gérard Traquandi, <i>Rouge pour le Box</i>, 2011</p>
<p>Gérard Traquandi, <i>Rouge pour le Box (détail)</i>, 2011</p>
<p>Gérard Traquandi, <i>Rouge pour le Box (détail)</i>, 2011</p>
<p>Gérard Traquandi, <i>Rouge pour le Box (détail)</i>, 2011</p>
<p>Gérard Traquandi, <i>Rouge pour le Box</i>, 2011</p>
<p>Gérard Traquandi, <i>Rouge pour le Box</i>, 2011<br class='autobr' />
Alan Charlton, <i>Line Painting</i>, 1979<br class='autobr' />
Alan Charlton, <i>4 Parts Painting</i>, 1992<br class='autobr' />
Alan Charlton, <i>Square Painting in 4 Parts</i>, 1978</p>
<p>Alan Charlton, <i>Line Painting</i>, 1979</p>
<p>Alan Charlton, <i>4 Parts Painting</i>, 1992</p>
<p>Alan Charlton, <i>4 Parts Painting</i>, 1992<br class='autobr' />
Alan Charlton, <i>Square Painting in 4 Parts</i>, 1978</p>
<p>Alan Charlton, <i>Line Painting</i>, 1979<br class='autobr' />
Alan Charlton, <i>4 Parts Painting</i>, 1992<br class='autobr' />
Alan Charlton, <i>Square Painting in 4 Parts</i>, 1978</p>
<p>Alan Charlton, <i>4 Different Greys</i>, 1990</p>

Alan Charlton et Gérard Traquandi — 2011

À propos...

Alan Charlton - Gérard Traquandi
23 juin — 15 octobre 2011

En entrant dans la salle, la conversation établie entre ces deux états de la couleur, le rouge et le gris se révèle d’une grande efficacité. L’ensemble de quarante-deux dessins peint par Traquandi sur papier japon dans une gamme de teintes rouge oppose sa fragilité et sa rapidité aux constructions de Charlton. Nous sommes devant une séquence dont le fil est la variation.

Charlton pratique une peinture construite dont les différents éléments rectangulaires mettent en valeur leurs espacements sur le mur et leur environnement spatial. L’élément tableau, devenu outil de construction et module, participe d’un ensemble qui peut se clore sur lui-même ou provoquer une dynamique.

L’intérêt d’un tel dialogue contradictoire, c’est qu’au sein de l’exposition, il départage deux territoires tout en les rendant complémentaires pour l’occasion. Elle suscite une réflexion à propos de la diversité de la peinture contemporaine, de sa complexité, ce dans des champs paraissant proches comme ceux de l’abstraction récente ou de la couleur seule.

Frédéric Valabrègue

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